- 7 octobre 2026
- Thierry Langlais
- 0 Comments
- Non classé
Actualité TOUR DE CORSE HISTORIQUE – VHRS 2026
Mais avant ce coup de théâtre, il a fallu composer avec une première journée plutôt compliquée.Les deux premières ZR ne sont pas à la hauteur des attentes.
Le rythme est difficile à trouver, l’équipage cherche encore le bon réglage entre le pilote, la Golf et le matériel de prise de temps.
Le constat de Lionel est sans détour : « 𝗟𝗮 𝗚𝗼𝗹𝗳, 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗹𝗮 𝗣𝗼𝗿𝘀𝗰𝗵𝗲 ! » 
Il faut donc s’adapter, ajuster et surtout ne rien lâcher.
Et la deuxième journée va complètement changer la donne.
Les conditions deviennent particulièrement délicates. L’équipage ne sait même pas précisément s’il dispose des bonnes moyennes pour la pluie. Mais la Golf trouve son terrain de jeu.Les pneus sont « 𝗺𝗮𝗴𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 » et le rythme monte. L’équipage revient sur le concurrent parti devant, le rattrape et le double dans la spéciale, malgré la pluie et le brouillard.
Mais à quelques minutes du départ de la ZR6, nouveau scénario catastrophe.
Impossible de prendre le départ dans ces conditions. L’équipage sort de la file et pense sérieusement à l’abandon.
Direction le parking où une assistance est disponible. La voiture est levée.
Et le diagnostic ne rassure pas vraiment : 𝗹’𝗮𝗺𝗼𝗿𝘁𝗶𝘀𝘀𝗲𝘂𝗿 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝘂𝗶 𝗮𝘂𝘀𝘀𝗶 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗹𝗲̀𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲𝘀𝘀𝗲𝗿𝗿𝗲́ !
La ZR6 sera finalement disputée.
Pluie, brouillard, dépassement et mécanique : la journée est déjà bien remplie !
Et pourtant, au bout de ces deux journées, la récompense est là.
Une belle remontada après une première journée frustrante et surtout une deuxième journée où l’abandon était passé tout près.
Comme quoi, au Tour de Corse Historique, il faut parfois savoir composer avec les éléments… et avec la mécanique.
Et ici, décidément… même les roues veulent leur autonomie ! 
#tourdecorsehistorique #VHRS #Motorsport #golf #Remontada #delecour
